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Parutions 2010

Jours tranquilles à Gaza
Karim Lebhour
Chroniques
Un million et demi de Palestiniens sont enfermés à Gaza, une minuscule bande de terre entourée d'une barrière électrifiée, soumise à un blocus d'un autre âge. Dans cette prison, il faut continuer à vivre. Pendant trois ans, Karim Lebhour a été le témoin du quotidien de ce territoire, depuis la prise de pouvoir du Hamas jusqu'à «  plomb durci  », la guerre israélienne de janvier 2009 et son cortège de destructions. Ses chroniques nous font entrer dans les soirées clandestines des derniers fêtards de la ville, comprendre les vendettas sans fin des clans et des factions rivales surarmées, traverser les tunnels de Rafah, eldorado des contrebandiers et découvrir un Gaza inattendu, bien au-delà des turbulences de l'actualité immédiate. Il croise des jeunes femmes révoltées contre le port du voile, des combattants qui minaudent devant les caméras et un astrophysicien qui rêve d'un observatoire astronomique pour montrer aux gamins qu'il y a davantage dans le ciel que des avions de combat et des drones. Jours tranquilles à Gaza s'attache à décrire les existences d'hommes et de femmes victimes non pas d'une catastrophe naturelle, mais d'un fiasco politique parmi les plus retentissants de ce début de siècle.

Karim Lebhour est né en 1974 à Grenoble. Journaliste indépendant, il collabore notamment à Radio France Internationale et au quotidien La Croix . Il est travaille en Israël et dans les Territoires palestiniens depuis 2007.

Préface de Stéphane Hessel




12 x 17.5 cm - 162 pages
ISBN: 978-2-36013-017-7
Prix : 15 €



14 x 21 cm - 314 pages
ISBN: 978-2-36013-011-5
Prix : 20 €

Vivre et mourir pour Srebrenica
Mihrija Feković-kulović

11 juillet 1995 : la petite ville bosniaque de Srebrenica, pourtant en zone protégée par l’ONU, tombe aux mains du général serbe Ratko Mladic, recherché aujourd’hui pour crimes de guerre et crimes contre l’Humanité lors de l’éclatement de l’ex-Yougoslavie. En 2009, le Parlement européen vote à une écrasante majorité le 11 juillet date-anniversaire à la mémoire des victimes du génocide de Srebrenica. Zejna, Azra, Dika, Mujo, Ibiš et quelques autres ont pourtant survécu à l’enfer et ont pu se réfugier en Suisse.
L’auteur les a rencontrés à Genève dans un programme de théâtre documentaire orchestré par le dramaturge Antoine Jaccoud. C’est là qu’est né le projet du livre, en retissant le vécu de ces quatorze survivants de Srebrenica sur le canevas de l’Histoire. Quand la réalité est trop dure à dire, vient le temps du roman. Un récit magistral, essentiellement humain, pour la mémoire comme pour les vivants.
Née en 1964 et diplômée d’économie de l’Université de Sarajevo, dans la Yougoslavie d’alors, Mihrija Feković- Kulović partage sa vie entre la Bosnie-Herzégovine et la Suisse où elle a été aide-soignante dans une maison de retraite à Lausanne. Elle livre ici son troisième roman, fruit de trois ans d’entretiens avec les témoins et de recherches historiques scrupuleuses.


Le dernier ARAGON
Patrice Lestrohan
"C'est le siècle qu'on porte en terre", avait écrit "Libération", au jour des obsèques du grand écrivain Louis Aragon (1897-I982) à qui Mitterrand refusa toutefois des funérailles nationales. De ce siècle-là et de sa légende, le romanesque Aragon, fils caché d'un ancien préfet de police de Paris, a en effet tout connu : les deux guerres mondiales, Résistance incluse ( ses médailles militaires n'étaient pas sa moindre fierté), l'épopée débutante, puis la tragédie du communisme, la guerre froide du côté qu'il avait choisi dès les annnées 20, les premiers soubresauts à l 'Est, la rébellion de la jeunesse en 68 ( il fut le seul hiérarque du PCF à se risquer, en Mai, au Quartier Latin), etc. Pour ne rien dire d'une oeuvre multiple, sinon infinie qui a fait de lui l'autre Victor Hugo, "moins le théâtre", disait-il en souriant . "Quoi qu'on dise et pense, il restera Le Virtuose", répétait son vieil ami des premiers temps du surréalisme Philippe Soupault.
Au soir de sa vie, au tournant des années 7O, la disparition de sa compagne de quarante-deux années, de sa Muse aussi, Elsa Triolet le laisse cependant prostré et quasi-incapable d'écrire une ligne. Il ne faut pas huit mois pour qu'il s'invente une nouvelle de ces métamorphoses dont il n'a jamais été à court. Au feu, les costumes de banquier communiste. Aragon réapparaît habillé par Saint-Laurent, les cheveux longs et entouré d'une cour de jeunes hommes qu'il régente en souverain matois, mais dont il est parfois la victime trop consentante : "le Fou d'Elsa" vient de découvrir, selon sa formule, "une autre façon d'aimer". Dupe de rien, l'ex-pape rouge de la littérature ne se soucie toutefois plus d'excommunier ou d'encenser. Prodigue, Aragon flambe et voguent les galères. Le ton impérieux, sinon cassant de naguère cède souvent la place à une gentillesse attentive. Sur fond de survie désespérée, ses journées oscillent entre des bonheurs de rencontres (ou de voyages) et des tristesses ( ou des angoisses) secrètes, des enthousiasmes et des dépressions, des provocations folâtres et des honneurs bien traditionnels et, au rayon politique, entre une inébranlable orthodoxie et de petits assauts contestataires: c'est la libération d'un dissident incarcéré, le cinéaste homosexuel Sergueï Parajdanov, qu'il vient pour la première fois en somme réclamer du Kremlin à son dernier voyage à Moscou (1977). La direction du Parti qu'inquiètent ses écarts publics, et plus encore privés, s'efforce de le tenir à l'oeil et l'assomme périodiquement de spectaculaires hommages. Au "pot" qu'organise en son honneur" "l'Humanité"" quelques mois avant sa mort, Aragon grommelle : "On me traîne ici comme un chien ". Un chien très savant alors... "Mise en scène de son déclin" pour les uns, "tragédie" pour d'autres, le crépuscule d'Aragon (197O-1982) avait été à ce jour très peu évoqué par les aragonautes (ou aragoniens) Pour le raconter, l'auteur a rencontré de nombreux proches et familiers : peintres, comédiens (Judith Magre, Patrice Kerbrat), écrivains (Régis Debray, Jean d'Ormesson ), dirigeants com-munistes (Jack Ralite, notamment), universitaires et autres" personnages" plus méconnus, mais pas moins attachants, du "grand théâtre aragonien " (François Nourissier). "Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard", chantait le si complexe "Louis" ( pour ses amis). Il parlait sans doute d'expérience ...
Patrice Lestrohan a 56 ans . Journaliste, il a collaboré successivement au "Nouvel Observateur", au "Quotidien de Paris", à "L'Evènement du Jeudi", à l'hebdomadaire "Stratégies" et, plus longuement, au "Canard Enchaîné". Il a notamment publié en 2OO7 au Cherche-midi éditeur une biographie d'Edgar Faure : "L'Edgar".



14 x 21 - 240 pages
ISBN: 978-2-36013-005-4
Prix : 20 €


14 x 21 cm - 194 pages
ISBN: 978-2-36013-005-4
Prix : 20 €

Haute-Silésie 1920-1922
Remy Porte

Aux premiers jours de février 1920, en application du traité de Versailles, une division française renforcée est déployée en Haute Silésie pour préparer un plébiscite qui doit permettre à la population de cette région de choisir entre le maintien au sein de l’Allemagne vaincue et le rattachement à la Pologne renaissante. Des contingents italiens et britanniques doivent participer à cette mission internationale, placée sous l’autorité d’une Commission interalliée de gouvernement et de plébiscite dont le président est le général français Le Rond. Dans le contexte trouble de l’est européen durant l’immédiat après Première Guerre mondiale, les fonctionnaires civils et les soldats alliés doivent à la fois assurer la sécurité et l’ordre public, rechercher les milices et les caches d’armes, se préserver des attentats, tout en garantissant la sincérité des opérations électorales et en apportant aide et assistance aux populations locales en détresse. Confrontée aux combats de grande ampleur qui opposent quelques 100 000 insurgés polonais et irréguliers allemands en mai-juin 1921, la force internationale, numériquement surclassée, parvient pourtant à imposer une zone démilitarisée progressivement étendue à l’ensemble de la province avant sa partition, malgré la crise diplomatique majeure qui oppose Paris, Londres et Rome.
Trop souvent oubliée dans l’historiographie générale, cette première opération moderne d’interposition entre des factions en lutte, riche d’enseignements, mérite d’être redécouverte à l’aune des engagements actuels des principales armées occidentales.
Le lieutenant-colonel Rémy Porte, diplômé de sciences politiques et docteur habilité en histoire contemporaine, est actuellement affecté à l’Ecole supérieure des officiers de réserve spécialistes d’état-major. Son champ de recherches s’étend essentiellement aux opérations extérieures sous les IIIe et IVe républiques, aux rapports politico-militaires, à l’organisation du commandement, aux questions de renseignement et de logistique.


H. C. Andersen - Voyages
Michel Forget
Tout le monde connaît Hans Christian Andersen (1805-1875) et garde en mémoire quelques-uns de ses contes les plus célèbres mais peu de gens se souviennent que le conteur danois a aussi été un grand écrivain qui s’est illustré dans tous les genres (roman, poésie, théâtre) ni qu’il a été l’un des plus grands voyageurs de son temps.
Andersen a effectué une trentaine de voyages qui lui ont permis de visiter vingt-cinq pays, de la Norvège au Portugal, de L’Europe centrale au Maroc et à Malte et qui ont nourri son œuvre d’écrivain. Quelques-uns ont fourni la matière d’un récit entier et quatre d’entre eux – traduits en français pour la première fois - sont réunis dans le présent volume. Leur rédaction s’étend de 1831 (Ombres chinoises) à 1866 (Une visite au Portugal) et jalonne donc toute sa vie d’écrivain. Entre les deux, Skagen (1859) raconte sa découverte d’une région alors mal connue de son propre pays, tandis que la Visite chez Charles Dickens (1860) rend compte de l’amitié qui unissait ces deux grands écrivains
Ces récits constituent d’abord des témoignages irremplaçables sur la vie quotidienne dans l’Europe du XIXème siècle car Andersen s’intéresse à tout, à la vie des cours princières comme à celle des petites gens, aux paysages comme au théâtre ou à la littérature des pays qu’il traverse. Ils permettent aussi de mieux comprendre sa personnalité ainsi que les sources de son imaginaire. On y retrouve, l’humour, la vivacité du trait, les qualités d’observation qui ont fait le succès de ses contes en même temps que les grandes interrogations qui n’ont cessé de l’habiter sur le sens de la vie, de l’amour, du progrès ou de la destination de l’homme.

14 X 21 - 435 pages
isbn : 978-2-360-13-003-0
Prix 20 €


14 X 21 - 239 pages
isbn : 978-2-914214-90-2

Prix = 20 €
Le prix de la paix
Bernard Philippe
Cet ouvrage se veut une contribution à l’action de l’Europe pour la paix au Moyen-Orient.
Une sorte de malédiction implacable semble avoir frappé, au cours des années récentes, la politique de l’Union au Proche-Orient. Elle se caractérise par la disproportion frappante entre, d’un côté, un travail politique acharné en faveur de la paix, des contributions financières colossales pour éviter une banqueroute des institutions palestinienne fatale à la paix et, de l’autre côté, la modestie de son influence sur le jeu politique proche-oriental et le front de la paix. La critique du renforcement des relations entre Israël et l’Union européenne, son quasi-silence, jugé assourdissant pour beaucoup, face à la violence de « Plomb durci », ont tous abouti au même résultat: la réduction de la crédibilité de l’Union dans la région. Si, par ailleurs, comme on a tendance à les caricaturer, Netanyahou ne parle qu’à Washington et Lieberman à Moscou, l’Europe ne se trouve pas dans la meilleure configuration politique pour influencer le nouveau contexte régional. L’Europe se doit ainsi d’examiner, de toute urgence, les voies et moyens de développer un appui renforcé à la paix, sur base d’un nouveau paradigme que nous avons cherché à formuler.
Elle doit porter à plein bras l’initiative arabe en l’aidant inlassablement à prendre corps et à devenir réalité. Il lui faut en outre : 1) lutter contre la violence excessive par une force d’intervention et d’interposition
2) conduire un plan Marshall pour combattre la pauvreté et retisser l’unité palestinienne
3) initier un agenda européen plus ambitieux en accordant un statut avancé à la Palestine et un passeport études pour les jeunes des deux côtés.


Princesses d'Egypte
Caroline Gaultier-Kurhan

Enfin un livre paraît, kaléidoscope de la vie des princesses égyptiennes de la dynastie fondée par Méhémet ‘Alî au début du XIXe siècle. Cette enquête érudite et passionnante où se mêlent chroniques, anecdotes, archives familiales, nous fait entrer à l’ombre subtile du harem. Goût, luxe, raffinement, intelligence et culture y vivent enlacés, les princesses y reçoivent une éducation, y rêvent des plus hautes destinées. On passe du harem au palais et du palais au harem, lieux de réception, d’audiences, d’ambitions, de diplomatie, de ballets, de prodigalité, de rumeurs, de scandales... Paradoxe absolu, on voit s’y dessiner un courant d’émancipation, de modernité et de nationalisme.
Que dire sinon que le harem s’inscrit à l’avant-garde. Pour en parler avec des mots justes, il fallait non seulement être une historienne confirmée de l’Égypte moderne, mais aussi un fin connaisseur des usages et des mœurs de cette lignée dynastique.
Caroline Gaultier-Kurhan, en vertu de sa formation et d’une expérience familiale, remplit en harmonie ces deux conditions. Elle conte avec une verve sans pareille la vie des princesses au palais d’Abdine. S.H.A.



Taille - 21 X 21 - 184 pages
ISBN: 978-2-914214-81-0
Prix : 28 €



16 X 24 - 312 pages
ISBN: 978-2-914214-58-2
26 : €
Subversion, anti-subversion, contre subersion
Textes réunis par François Cochet et Olivier Dard

Sur fond de lutte anti-communiste, la guerre froide et les guerres coloniales ont mis sur le devant de la scène les vocables de « subversion », « antisubversion» et « contre-subversion ». Depuis lors, ces termes ont été employés de manière confuse, voire indifférenciée, quand ils n’ont pas été associés à une fantasmagorie conspirative. Une première ambition de cecolloque, située à l’interface du militaire et du politique est de s’attacher à l’archéologie de ces mots, qui se sont progressivement érigés en théories et en concepts. En même temps que le contenu des discours, le colloque envisage d’étudier les lieux, groupes et figures où ils ont émergé et se sont développés, pour diffuser, sur la base d’une telle grille de lecture, une intelligence des conflits et plus largement du politique. Loin d’être cantonnées aux discours, ces analyses ont débouché sur des pratiques qu’il s’agira de revisiter en s’interrogeant sur la diversité de leurs modalités de mise en oeuvre, comme sur celles de leurs postérités et de leurs usages contemporains.
Lieu : université Paul Verlaine de Metz
Date : 9 et 10 avril 2008.
Organisation : Centre Régional universitaire lorrain d’histoire (François
Cochet, Olivier Dard, professeurs d’histoire contemporaine à l’université
Paul Verlaine).

Voyage en Sibyllie
les hommes, le paradis et l'enfer

Antoine De La salle - Francine Mora
Le point de départ de ce travail est l’œuvre d’un écrivain français du XVe siècle, Antoine de La Sale (1385-1461). Cet écrivain est surtout connu comme l’auteur d’un roman en prose, Jehande Saintré (1456), sur lequel ont déjà paru plusieurs études critiques. Le reste de son œuvre, deux ouvrages pédagogiques dont le titre est un jeu de mots, La Salade (1442) et La Sale (1451), a dû à sa réputation (partiellement méritée) de compilation indigeste de rebuter les chercheurs. Pourtant deux chapitres de La Salade méritent d’échapper à cet oubli ; il s’agit de deux récits, La Paradis de la Reine Sibylle et l’Exécution aux îles Lipari, où la réalité autobiographique se mêle adroitement à la fiction, et qui semblent s’inspirer de traditions folkloriques locales recueillies par l’auteur en Italie. Gentilhomme provençal attaché à la Maison d’Anjou, Antoine de La Sale fit en effet de nombreux séjours dans ce pays, où l’entraînaient les ambitions guerrières et politiques de ses maîtres successifs (Louis II d’Anjou, puis Louis III et enfin le Roi René).
La réunion de ces deux récits dans une même étude n’est pas un choix arbitraire ; elle s’inspire d’un dessein de leur auteur, ou, plus précisément, de la composition du plus ancien manuscrit qui nous ait conservé le texte de La Salade. Ce manuscrit, qui constitue probablement un premier état de l’ouvrage, ne contient que ces deux chapitres, associés à une « géographie » du monde qui prétend décrire l’Asie, l’Europe, l’Afrique et le Paradis Terrestre. Ceci permet de supposer qu’Antoine de La Sale a voulu esquisser, à l’intention de son élève (Jean de Calabre, fils aîné du Roi René), une géographie profane et sacrée où il a inclus, à titre d’exemples vécus et d’anecdotes pittoresques, deux récits où apparaissent, en regard du Paradis Terrestre, trois Entrées des Enfers : la grotte de la Sibylle, le lac de Pilate (dans le Paradis) et les volcans des îles Lipari (dans l’Excursion). L’intérêt de ces deux récits est double. Rédigés par un écrivain très maître de son art, ils se prêtent bien à une étude littéraire. L’époque inaugure la dissociation des deux cultures (écrite et orale, populaire et savante), entre lesquelles la distance ne fera plus que s’accroître. La question se pose tout particulièrement, dans le domaine italien, à propos du personnage de la Sibylle, figure complexe dont les éléments sont empruntés à plusieurs traditions.

16 X 24 - 384 pages
ISBN: 978-2-914214-83-4
Prix : 28 €



12 X 20 - 64 pages
ISBN: 978-2-914214-89-6
Prix : 12 €
Recettes africaines et leurs valeurs nutritives.
L'alimentation est notre principale fonction biologique avec la respiration ; on ne peut pas vivre sans s’alimenter pas plus que l’on peut vivre sans respirer. Une alimentation saine permet de rester en bonne santé et d’avoir une vie active. En plus des aspects physiologiques proprement dits de l’Alimentation, de la digestion et de la nutrition, l’Alimentation est aussi source de plaisir par la stimulation des sens, principalement le goût et l’odorat, ce qui constitue autant de raisons de s’y intéresser. C’est ainsi qu’est né le projet de ce recueil de recettes africaines proposée par les étudiants du master en Politiques nutritionnelles qui propose des recettes traditionnelles d’Afrique de l’ouest et de Madagascar reflétant la diversité de l’origine géographique de nos étudiants. Ces recettes ont été étudiées par une équipe de l’université de Montréal pour en déterminer la valeur nutritionnelle ; ce qui en fait toute l’originalité. Ce livre est aussi l’illustration de la force de la famille “senghorienne” car il n’aurait jamais existé sans les recherches des étudiants, sans l’encadrement pédagogique du directeur du département Santé, sans le suivi d’un professeur associé de l’université de Montréal et enfin sans la complicité et la fidélité à notre Université d’un directeur de collection aux Éditions Riveneuve.

Images du Sénégal
Jean Barde

C'est une merveilleuse polyphonie de couleurs due au génie créatif d'enfants qui sans référence artistique créent un monde flamboyant à partir de ce qui les entoure. Jean Barde a su guider ces enfants d'avant les Indépendances en leur lais- sant toute la liberté nécessaire permettant l'éclosion de cette suite qu'on a peine à qualifier de dessins. Il y de la force, de l'imagination, le sens du détail,une création débridée dans ces petits morceaux de papier coloriés… On ne se lasse pas de contempler toutes ces séries dédiées à la chasse, au jardin du paradis, à la mère et à son enfant, aux oiseaux… Il y a toujours à découvrir et la surprise est permanente, au rendez-vous à chaque page. On reste envoûté par cette puissance créatrice à l'état brut.


Taille - 23 X 23 156 pages
ISBN: 978-2-914214-95-7
Prix : 28 €



21 X 26 cm - 160 pages
ISBN: 978-2-914214-88-9
Prix : 28 €
Olivier Beytout (photographies)
Cheick Hamidou Kane (texte)


"Sur la mappemonde, c'est le tracé de la carte du Sénégal qui donne à l'extrême ouest du continent africain son allure d'effigie humaine profon- dément enfoncée dans l'océan Atlantique. Cette "humanité" du Sénégal, visible ainsi du premier coup d'œil, a dû capter l'attention d'Olivier Beytout et attirer l'objectif de ce photographe au long cours."



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